Innovation L'Usine Nouvelle

Malgré le pipeline bien rempli de Sanofi, Paul Hudson, dirigeant évincé, a sans doute péché par son incapacité à trouver un successeur incontesté au Dupixent

Publié 28 April 2026 · Source : L'Usine Nouvelle · par Sylvie Latieule

C’est l’histoire d’une promesse. Celle d’un groupe pharmaceutique, Sanofi, qui, fort du succès éclatant du Dupixent (dupilumab), assurait pouvoir reproduire l’exploit : le blockbuster vedette devait avoir non pas un, mais un minimum de trois successeurs potentiels. En décembre 2023, lors de son triomphant R&D Day, Paul Hudson, président du groupe depuis 2019, avait déroulé une partition ambitieuse. Le patron britannique voulait convaincre que Sanofi n’était plus la vieille maison prudente et dépendante de quelques produits historiques. Il promettait un pipeline sans précédent, capable de générer une nouvelle vague de croissance. Trois candidats - amlitelimab, frexalimab et SAR441566 - étaient présentés comme de futurs blockbusters à plus de 5 milliards d’euros de ventes annuelles à maturité. Autour d’eux gravitait une seconde ligne de neuf autres molécules promises à des revenus compris entre 2 et 5 milliards d’euros (tolebrutinib, rilzabrutinib, itepekimab, lunsekimig, IRAK4 degra

📰 Article complet sur le site source

Pour lire l'intégralité de cet article, rendez-vous sur L'Usine Nouvelle.

Lire la suite →

Articles similaires